Que faire à beaune : découvrir les incontournables de la ville

découvrez les incontournables de beaune : monuments historiques, vignobles réputés, gastronomie locale et activités culturelles pour un séjour inoubliable.

Capitale historique et œnologique de la Bourgogne, Beaune concentre en quelques rues l’essentiel du patrimoine local : hôtels particuliers, remparts, caves souterraines et un paysage de vignoble qui se déploie dès la sortie de la ville. Ce portrait de ville se lit en marchant : du marché animé de la place des Halles aux lanternes projetées pendant les spectacles d’été, chaque coin raconte une histoire à la fois rurale et citadine. Le visiteur attentif y trouvera autant d’émotions dans une dégustation bien menée que dans un panorama depuis le beffroi.

Pour qui prépare son séjour, l’enjeu principal est d’articuler les temps forts (les incontournables comme l’Hôtel-Dieu) avec des pauses sensorielles (dégustation, gastronomie). Ce guide pratique privilégie une approche terrain : horaires réalistes, limites à connaître et alternatives selon la météo ou l’affluence. Le fil conducteur met en scène un visiteur fictif, amateur de vin et d’histoire, qui structure sa journée entre patrimoine et découvertes culinaires.

  • Durée recommandée : 1 à 3 jours selon le rythme et les dégustations.
  • 📍 Point de départ : centre historique, place Carnot / Halles.
  • 🚗 Accès : gare de Beaune, autoroutes A6 / A31, parking périphérique conseillé.
  • 💶 Budget : prévoir une fourchette variable (visites 0–20 €, dégustations 10–60 € selon domaine).
  • ⚠️ Limite : affluence en juillet-août et jours d’enchères aux Hospices, réseau mobile parfois faible dans les vignes.

Que faire à Beaune : se rendre à Beaune et préparer sa visite

Organiser une visite de Beaune commence par choisir le bon point d’entrée et mesurer les temps de transport réels. La gare de Beaune relie la ville à Dijon en correspondance et propose des liaisons pratiques depuis Lyon et Mulhouse : compter environ 2 h 15 depuis Paris avec un changement à Dijon, et des trajets directs plus courts depuis Lyon. Les autoroutes (A6 puis D70 par exemple) desservent la ville rapidement pour un voyage en voiture. Les aéroports internationaux les plus proches restent Lyon, Genève ou Bâle, puis navette ou train jusqu’à Beaune.

Sur place, le centre historique est compact et se parcourt à pied, mais les excursions dans le vignoble exigent souvent un véhicule ou des réservations de navettes. Les parkings périphériques sont préférables en haute saison ; se garer au parking municipal Saint-Nicolas ou à proximité des remparts permet de rayonner sans stress. Pour les voyageurs sans voiture, la gare et les lignes de bus locales desservent l’essentiel, mais certaines routes secondaires menant aux domaines restent peu couvertes par le transport en commun.

La meilleure période pour une visite se situe au printemps et en automne : la lumière met en valeur les vignobles, les températures sont douces et l’affluence moindre qu’en juillet-août. Si la visite tombe en pleine vendange (fin août–septembre), l’expérience peut être très riche — à condition d’anticiper les rendez-vous en cave et d’accepter des horaires flexibles. En hiver, plusieurs domaines ferment entre Noël et la fin février ; vérifier toujours les horaires sur les sites officiels avant de partir.

Budget pratique : prévoir une fourchette réaliste. Les visites muséales de la ville peuvent être gratuites ou facturées (Hôtel-Dieu, musées), une dégustation en cave peut débuter autour de 10 € par personne pour un set de 3 vins et grimper selon la renommée. Un déjeuner simple oscille entre 15 et 35 €, tandis qu’un repas gastronomique peut dépasser 70 €. Les coûts de stationnement, s’ils sont modestes, s’ajoutent au budget vin et restauration.

Pour préparer la journée, voici une checklist pratique : réserver une visite guidée pour l’Hôtel-Dieu les jours d’affluence, appeler les domaines souhaités pour une dégustation (la plupart exigent une réservation en 2026), porter des chaussures confortables pour les ruelles pavées et prévoir une couche légère pour les soirées fraîches. En cas d’annulation météo pour une sortie en montgolfière ou balade à vélo, garder en tête les alternatives intérieures listées plus bas.

Information Détail
📍 Adresse / point de départ Centre historique de Beaune, place des Halles
🚗 Accès voiture Autoroute A6 → Beaune, parkings périphériques (Saint-Nicolas)
🚆 Accès sans voiture Gare de Beaune (liaisons via Dijon), bus locaux; difficile pour les domaines isolés
⏱ Durée 1 journée (visite rapide) → 2–3 jours pour découverte complète
💶 Budget estimé 10–60 € dégustation, 0–20 € musée, 15–70 € repas
📅 Meilleure période Printemps / automne ; vendanges pour expérience terrain
⚠️ À éviter Juillet-août matinées aux Hospices, jours d’enchères aux Hospices

Plan B en cas de transport difficile : concentrer la visite sur le centre historique et les musées, ou réserver une dégustation en cave urbaine et une table pour le déjeuner. Cette organisation initiale garantit une journée sans surprises et laisse la place à l’imprévu — l’essence même d’une bonne découverte.

Que faire à Beaune : visiter les Hospices et l’Hôtel-Dieu avec une visite guidée

L’Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune est souvent le premier nom qui vient à l’esprit pour qui pense au tourisme beaunois. Ce bâtiment du XVe siècle, reconnaissable à son toit de tuiles vernissées, combine architecture, histoire hospitalière et domaine viticole. Une visite guidée permet de comprendre le rôle social de l’institution, son évolution du soin médiéval aux usages contemporains et la place unique qu’occupe encore aujourd’hui ce vignoble institutionnel.

Les visites guidées sont fortement recommandées en haute saison et pour qui veut replacer les œuvres d’art et les objets médicaux dans leur contexte. Les audioguides existent, mais la présence d’un guide apporte des anecdotes locales — par exemple, le récit de donations médiévales et l’origine de certaines tapisseries. Les heures d’affluence sont généralement en matinée ; réserver un créneau permet d’éviter les files d’attente et de profiter du cloître sans foule.

Infos pratiques et limites : la vente aux enchères annuelle des Hospices (tous les ans) attire un public international et modifie l’accès autour de la cour centrale. Les capacités horaires peuvent aussi être réduites lors d’événements ou de restaurations en cours. Les visiteurs doivent vérifier les horaires et réserver en avance, surtout pour les groupes. Note importante : certaines salles ont un accès restreint pour conservation, il est donc utile de prévoir une visite hors des jours d’affluence ou d’opter pour un créneau en fin d’après-midi.

Sur le plan culturel, la visite révèle des tapisseries, mobiliers et objets médicaux qui illustrent la pratique du soin à travers les siècles. Le cloître et la chapelle restent des points forts pour comprendre l’architecture bourguignonne. Pour les amateurs de vin, il est intéressant de savoir que l’institution possède également un domaine viticole : les enchères des Hospices mettent en lumière des cuvées parfois rares, et constituent une fenêtre sur le lien étroit entre santé publique historique et patrimoine viticole.

Alternatives et plan B : si la visite guidée est complète, la Maison des Climats et le Musée des Vins de Bourgogne (voir section dédiée) offrent un complément pédagogique sur le terroir et la production. Pour une expérience sensorielle différente, les caves Patriarche proposent une immersion souterraine entre tonneaux et voûtes, adaptée aux jours de pluie ou aux groupes qui ne trouvent pas de place aux Hospices.

Conseils pratiques : arriver tôt pour profiter de la lumière sur la façade, porter des chaussures fermées pour les sols anciens, prévoir une traduction pour les non-francophones (audioguide souvent disponible). Enfin, éviter de planifier une dégustation à la suite immédiate d’une visite guidée si la logistique du parking exige du temps. Le fait d’alterner patrimoine et dégustation permet de mieux savourer chaque expérience.

Pour approfondir la préparation d’une visite et les modalités pratiques, consulter des ressources locales spécialisées peut aider : par exemple, ce guide détaille les visites et pratiques de la ville Visiter Beaune : découvrez les incontournables. Insight clé : réserver tôt et penser l’enchaînement visites/dégustations pour éviter l’essoufflement logistique.

Que faire à Beaune : flâner dans le centre historique, remparts et montée au beffroi

Le centre historique de Beaune est un livre ouvert sur l’histoire : ruelles pavées, maisons à colombages, hôtels particuliers et porches qui se succèdent, dessinant une promenade où le temps semble ralenti. En se déplaçant à pied, la découverte s’organise naturellement : place des Halles pour le marché, rues commerçantes pour les artisans, puis les boulevards pour le panorama sur les remparts. Chaque détour révèle un élément du patrimoine local et des artisans qui perpétuent des savoir-faire anciens.

Les remparts et leurs tours donnent une lecture particulièrement riche de l’évolution urbaine. Les vestiges gallo-romains et les réaménagements médiévaux traduisent une ville qui a su se défendre et muter. Le circuit pédestre passant par les 17 sites remarquables offre une boucle pratique : château, lavoirs, portes fortifiées et jardin public se succèdent. La promenade peut être modulée selon le temps disponible : une boucle de 45–90 minutes pour une découverte condensée, ou une matinée complète si l’on prend le temps des visites et des musées en chemin.

Le beffroi, érigé entre le XIIe et le XIVe siècle, donne une perspective verticale essentielle. Monter dans ses étages (sur réservation pour certains créneaux) permet d’apprécier la géographie urbaine et les toits vernissés qui caractérisent la région. La visite du beffroi inclut souvent des récits sur la vie municipale médiévale et des anecdotes sur les conciles et marchés qui ont façonné la ville. Attention : l’accès peut être limité en cas de travaux ou d’événements municipaux.

Pratiques à connaître : préférer une visite matinale pour éviter la canicule estivale et l’affluence. Les rues pavées exigent des chaussures confortables ; les poussettes et vélos sont parfois difficiles à manœuvrer dans les ruelles étroites. Le patrimoine bâti est fragile : respecter les consignes de conservation, ne pas toucher les façades classées et suivre les itinéraires balisés. Les panneaux d’interprétation et les plaques historiques complètent la lecture urbaine et offrent des clés pour comprendre les dynamiques locales.

Limites réelles : certaines portions des remparts sont fermées pour restauration ponctuelle ou pour des raisons de sécurité ; vérifier les accès avant de partir. Le réseau mobile peut être capricieux dans certaines zones, rendant la navigation GPS approximative : il est utile d’avoir une carte papier ou de télécharger les parcours avant le départ. En cas de pluie, diriger la visite vers les musées et les caves proches pour garder une continuité culturelle sans perdre la journée.

Alternatives : pour ceux qui aiment l’architecture mais évitent la foule, une balade dans les quartiers résidentiels proches des remparts révèle des façades moins connues et des jardins cachés. Pour les familles, le parc de la Bouzaize (section dédiée) apporte une respiration verte après la marche. En fin de journée, les terrasses de la rue principale offrent une belle synthèse entre gastronomie et vue urbaine.

Key insight : la ville se raconte en détail, pas en survol — privilégier des circuits lents et ponctuer la marche d’arrêts gourmands pour mieux ressentir l’âme beaunoise.

Que faire à Beaune : vignoble, caves et dégustations — organiser ses rendez-vous

Le mot d’ordre pour une expérience œnologique réussie à Beaune est l’anticipation. Les domaines phares, les caves urbaines et les celliers historiques reçoivent régulièrement des réservations, surtout en période touristique. Une dégustation bien préparée associe un objectif (découvrir un cépage, comprendre les climats, comparer des millésimes) et une logistique claire (transport, durée, budget).

Plusieurs options s’offrent aux visiteurs : les maisons de négoce et caves urbaines, les domaines familiaux autour de la ville, et les visites thématiques (parcellaires, accords mets-vins). Les caves Patriarche, par exemple, offrent une immersion souterraine et des dégustations structurées ; pour une expérience plus intime, contacter un domaine de la Côte de Beaune garantit souvent une rencontre directe avec le vigneron. Pour les novices, des ateliers d’initiation à la dégustation apportent le vocabulaire et la méthodologie : regarder, sentir, goûter en respectant une progression pédagogique.

Conduite et sécurité : à Beaune, les routes sinueuses du vignoble ne sont pas adaptées à la conduite après plusieurs verres. Opter pour un service de chauffeur, une navette organisée ou le retour en train depuis une gare proche est la solution responsable. Certaines maisons proposent des transports depuis le centre ; demander ces options au moment de la réservation. Les dégustations peuvent durer de 30 minutes à 2 heures selon le format ; prévoir des pauses et de l’eau pour garder l’attention et éviter l’intoxication sensorielle.

Budget indicatif : dégustations de base 10–20 €, ateliers 30–60 €, visites privées ou verticales 50 € et plus. Les achats au domaine dépendent du producteur, avec parfois des millésimes exclusivement réservés en vente directe. Prévoir une marge dans la valise pour le retour à la maison ou s’informer sur les expéditions proposées par le domaine.

Parcours à la journée : une formule fréquente consiste à démarrer par une visite guidée de l’Hôtel-Dieu le matin, déjeuner en ville, puis réserver une demi-journée en domaine (après-midi) suivie d’une dégustation en cave urbaine le soir. Pour des expériences plus aériennes, le survol en montgolfière donne une vue d’ensemble du vignoble et sert d’option premium — toutefois, annuler en cas de vents forts est courant. En cas de mauvais temps, basculer vers des visites de museums et caves souterraines garantit une bonne journée.

Ressources utiles et approfondissement : ce guide pratique sur la dégustation à Beaune propose des conseils pour apprécier les cuvées et choisir les domaines Dégustation de vins à Beaune : guide. Autre document pratique pour planifier les visites et itinéraires : Que faire à Beaune : activités incontournables.

Insight : choisir un objectif de dégustation (cépage, climat ou domaine) transforme une succession de verres en une découverte structurée du terroir beaunois.

Que faire à Beaune : museums, Maison des Climats et moutarderie Fallot

Pour qui cherche à approfondir la connaissance du vignoble et du terroir, les institutions culturelles de Beaune offrent un complément indispensable aux dégustations. Le Musée des Vins de Bourgogne restitue l’histoire des techniques, des outils et des pratiques; il contextualise ce que l’on goûte ensuite en cave. La Maison des Climats expose la notion complexe de “climat” bourguignon : ces parcelles délimitées et nommées qui ont façonné la hiérarchie des crus et le classement patrimonial à l’UNESCO.

La moutarderie Fallot est un autre exemple de patrimoine vivant. Fondée au XIXe siècle, cette moutarderie familiale montre comment un produit local s’inscrit dans l’économie et la culture gastronomique régionale. Le parcours muséographique mêle démonstration, atelier et boutique-atelier où l’on peut composer son pot de moutarde. C’est une visite particulièrement adaptée aux familles et aux curieux de techniques alimentaires.

La basilique Notre-Dame, avec ses tapisseries et son architecture romane, complète cette offre patrimoniale. Les tapisseries racontent des épisodes historiques et marquent l’importance de Beaune comme centre religieux et commercial au Moyen Âge. Les musées et églises ont souvent des horaires modifiés en hiver ; il est prudent de vérifier avant de partir.

Limites à savoir : certaines expositions temporaires et restaurations peuvent empêcher l’accès à des pièces majeures. Par ailleurs, les parcours pédagogiques peuvent être orientés vers un public averti ; ceux qui débutent dans l’œnologie ou l’histoire locale bénéficieront d’audioguides ou de visites commentées. En cas de fermeture, des alternatives incluent les caves urbaines ou des ateliers de démonstration culinaire qui restent ouverts toute l’année.

Exemples concrets : un groupe scolaire qui a visité la moutarderie a noté l’impact pédagogique des ateliers de fabrication ; un petit groupe d’amateurs a préféré une visite privée de la Maison des Climats pour décrypter la notion de terroir avant une dégustation. Ces retours montrent qu’alterner théorie et pratique maximise l’apprentissage et le plaisir.

Insight : les musées transforment la dégustation en expérience culturelle riche — prévoir du temps pour lire les panneaux et poser des questions aux médiateurs.

Que faire à Beaune : activités de plein air — parc de la Bouzaize, randonnées et Voie des Vignes

Beaune offre des respirations vertes importantes, à commencer par le parc de la Bouzaize. Ce jardin à l’anglaise de 5 hectares, créé au XIXe siècle, est parfait pour une pause après la visite du centre : promenade autour du plan d’eau, embarquement en barque pour une demi-heure romantique ou un moment de lecture. Les familles apprécient les pelouses, tandis que les photographes aiment la lumière rasante sur les allées au printemps et en automne.

Pour les activités plus dynamiques, la Voie des Vignes est une piste cyclable qui longe la Route des Grands Crus et relie Beaune à d’autres villages viticoles. Les distances : environ 46 km jusqu’à Dijon et 22 km jusqu’à Santenay depuis Beaune. Ces trajets se prêtent à des sorties à la demi-journée ou à la journée, avec des arrêts dégustation en chemin. Louer un vélo électrique est une solution pour ceux qui veulent profiter sans forcer trop sur les montées.

La randonnée au départ de Beaune propose des itinéraires variés : circuits dans les collines, tours autour de la Montagne de Beaune et balades au milieu des premiers crus. Les sentiers peuvent présenter des dénivelés modérés ; le terme technique à connaître est le dénivelé positif (D+), qui donne une idée de l’effort cumulé en montée. Pour une randonnée facile, privilégier des boucles avec D+ inférieur à 200 m ; pour des profils plus sportifs, viser 300–500 m.

Limites et précautions : le ravitaillement en eau et nourriture s’amenuise rapidement hors du centre et des villages ; prévoir une réserve et vérifier la météo — l’ombre est parfois rare dans les vignes. Le réseau mobile peut être faible sur certains tronçons, rendant utile la préparation d’une carte papier ou d’un fichier GPX téléchargé. En cas de pluie, orienter la journée vers les musées, les caves souterraines ou un atelier culinaire.

Alternatives et combos : une belle formule consiste à faire le matin un petit circuit de randonnée, déjeuner en terrasse en ville, puis emprunter la Voie des Vignes à vélo l’après-midi jusqu’à un domaine pour une dégustation. Les familles trouveront dans le parc de la Bouzaize et les aires de jeux locales des options de détente simples et accessibles.

Insight : alterner marche douce et pause gustative permet de rester énergique et d’apprécier pleinement le paysage sans se fatiguer.

Que faire à Beaune : gastronomie, marchés et bonnes adresses

La gastronomie est au cœur de l’expérience beaunoise. Le marché du samedi matin sur la place des Halles est une institution : étals colorés, fromagers, bouchers, maraîchers et stands de produits régionaux forment un panorama vivant du terroir. Pour goûter les spécialités locales, les incontournables restent les gougères en apéritif, les œufs en meurette pour un déjeuner typique ainsi que les plats mijotés comme le bœuf bourguignon ou le coq au vin.

Conseils pratiques : privilégier les producteurs présents au marché pour des achats de qualité et éviter les produits sur-emballés. Les restaurants du centre proposent des fourchettes variées ; un déjeuner simple coûte souvent entre 15 et 30 €, tandis que les tables plus élaborées dépassent 60 € par personne pour un menu dégustation. Réserver le week-end, surtout en haute saison, est judicieux.

Les fromageries locales offrent des plateaux adaptés aux accords mets-vins : époisses, chaource et autres spécialités sont à découvrir. Pour un apéritif réussi, combiner une gougère chaude, un petit morceau d’époisses et un verre de Bourgogne blanc ou rouge apporte une belle introduction sensorielle au terroir local.

Limites : certaines adresses très prisées réservent des tables longtemps à l’avance ; si la flexibilité est réduite, privilégier les bistrots de quartier ou les établissements voisins des remparts. En cas de budget serré, les sandwicheries artisanales et les petites brasseries offrent des formules attractives sans sacrifier la qualité.

Alternatives en cas de pluie : ateliers de cuisine, démonstrations de produits (moutarde, charcuterie) ou cours de dégustation. Ces options transforment une journée grise en expérience pratique et pédagogique.

Où dormir : pour qui souhaite un séjour sans voiture, loger dans le centre historique permet de tout faire à pied. Les chambres d’hôtes et petits hôtels offrent souvent plus de caractère; pour un confort supérieur, des relais et châteaux dans l’environnement immédiat proposent une immersion complète dans le vignoble.

Insight : la gastronomie beaunoise se savoure par étapes — marché, plat local, fromage et dessert — et se marie idéalement avec une visite culturelle entre les deux.

Que faire à Beaune : excursions autour de Beaune et idées en cas de mauvais temps

Beaune est un point de départ idéal pour explorer la Côte-d’Or et la Bourgogne environnante. En moins d’une heure, il est possible d’atteindre des sites comme l’abbaye de Cluny, les villages de la Route des Grands Crus ou des trésors architecturaux plus calmes. Ces excursions s’adaptent à des demi-journées ou des journées complètes selon l’intérêt et la saison.

Itinéraires recommandés : une demi-journée vers Pommard et Volnay pour comprendre les nuances des premiers crus ; une journée vers les vallées plus rurales pour boire le paysage et visiter des châteaux moins fréquentés. Pour les amoureux d’architecture, une escapade vers l’abbaye cistercienne ou des petits musées locaux complète utilement le programme beaunois.

En cas de mauvais temps, plusieurs options intérieures existent : visites de caves et celliers, ateliers de dégustation, musées et expériences culinaires. Les caves Patriarche ou la Maison des Climats offrent des parcours souterrains et pédagogiques. Pour le public familial, la moutarderie et certains ateliers de fabrication alimentaire occupent efficacement une journée pluvieuse.

Logistique et hébergement : loger à Beaune facilite ces excursions ; pour ceux qui préfèrent un pied-à-terre plus rural, les petites communes alentours proposent des chambres d’hôtes au calme. Vérifier les horaires et les distances : certaines routes secondaires rallongent sensiblement le temps de trajet en cas de circulation ou travaux.

Alternatives si un site est fermé : se diriger vers un autre domaine viticole proche, une exposition temporaire ou une table locale pour une séance de produits régionaux. La flexibilité est la meilleure alliée d’un séjour réussi en Bourgogne.

Insight : garder une journée tampon dans l’itinéraire permet d’absorber une annulation météo sans perdre une occasion de découverte.

Prêt à partir : ce qu’il faut vérifier avant de quitter la maison

Avant de partir pour Beaune, quelques vérifications pratiques assurent une visite sans accroc. Confirmer les réservations (visites guidées, dégustations, restaurants), consulter la météo locale et prévoir des solutions de repli intérieur en cas d’orage. Télécharger cartes et itinéraires si le réseau se montre capricieux dans le vignoble, et noter les horaires de la gare pour l’arrivée et le départ.

Checklist finale : copies de réservations imprimées ou accessibles hors ligne, numéros des domaines ou caves contactés, carte bancaire et espèces pour les petits achats au marché, et une tenue adaptée pour les visites religieuses ou les restaurants plus formels. Penser à une petite trousse de premiers soins et à un sac pliable pour les achats alimentaires.

Astuce logistique : caler la visite des incontournables (Hôtel-Dieu, beffroi) tôt le matin pour éviter la foule et réserver une dégustation en fin d’après-midi pour conclure la journée en douceur. Enfin, laisser une marge pour flâner : c’est souvent dans l’imprévu que se trouvent les meilleures découvertes.

Insight final : une bonne préparation laisse de la place à l’émerveillement — planifier, oui, mais garder un espace pour l’imprévu qui fait la richesse d’une découverte.

  • 📌 À savoir avant d’y aller : prévoir réservations et vérifier horaires 🕰️
  • 🥾 Ce qu’il faut emporter : chaussures confortables, vêtement de pluie, bouteille d’eau
  • 🍷 Erreurs à éviter : enchaîner les dégustations sans plan de retour — organiser un transport
  • 🔁 Alternatives rapides : musées, caves souterraines, ateliers en cas de pluie

Peut-on visiter les Hospices de Beaune sans réservation ?

Il est recommandé de réserver, surtout en haute saison et les jours d’enchères. Les audioguides et créneaux guidés limitent l’attente, mais vérifier les horaires saisonniers reste essentiel.

La Voie des Vignes est-elle accessible aux familles ?

Oui, la Voie des Vignes propose des tronçons adaptés aux familles, mais prévoir un vélo électrique pour les jeunes ou les parcours plus longs. Vérifier les distances avant le départ.

Y a-t-il du réseau téléphonique dans les vignobles autour de Beaune ?

Le réseau peut être intermittent sur certaines routes secondaires ; télécharger cartes et itinéraires ou se munir d’une copie papier pour éviter tout souci.

Que faire à Beaune quand il pleut ?

Privilégier les visites de caves souterraines, les musées (Musée des Vins, Maison des Climats), la moutarderie Fallot ou des ateliers culinaires pour une journée riche et abritée.

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