Découvrir besançon : les incontournables pour un tourisme réussi

découvrez besançon et ses incontournables pour un tourisme réussi : sites historiques, paysages magnifiques et activités culturelles à ne pas manquer.

Besançon se découvre comme une ville qui respire entre boucle du Doubs et contreforts jurassiens : une citadelle qui domine la ville, des musées ancrés dans des palais Renaissance, des quais animés et une nature omniprésente à cinq minutes du centre. Ce guide met l’accent sur le terrain, les horaires sujets à variation, les alternatives météo et les vraies contraintes logistiques pour préparer un séjour sans surprise.

En bref :

  • 📍 Lieu : Besançon (Doubs), Boucle du Doubs et citadelle Vauban.
  • ⏱️ Durée : 1 jour pour l’essentiel, 2-3 jours pour un parcours plus détendu.
  • 🚗 Accès : voiture pratique, gare Viotte accessible en train, tramway en centre-ville.
  • 📅 Meilleure période : printemps-automne pour randonnées et marchés, été pour les animations des quais.
  • 💶 Budget indicatif : 0–15 € par musée, Citadelle complète ~13,50 € (tarifs 2026 variables selon saison).

Se rendre à Besançon et organiser son séjour : accès, timing et premiers choix

Besançon s’insère dans un nœud territorial entre le massif du Jura et la Suisse, facilement joignable depuis Dijon, Dole ou Belfort. Pour organiser un séjour serein, l’important est d’aligner transports et rythme : la gare Viotte se situe à proximité du centre, mais certains sites (forts, vignobles) exigent une voiture ou un vélo pour gagner en souplesse.

Arriver le matin offre souvent un avantage : la Citadelle ouvre tôt en saison et permet d’anticiper l’affluence estivale. En revanche, les marchés — place de la Révolution notamment — s’animent les mardis, jeudis et samedis matin ; caler une matinée pour ça donnera un aperçu immédiat de la gastronomie locale.

Concernant l’hébergement, trois profils orienteront le choix : central pour profiter de la vieille ville à pied, familial et pratique près des parcs, ou calme en périphérie pour alterner nature et visites. Réserver à l’avance demeure recommandé en haute saison ; certains hôtels familiaux affichent complet lors des événements culturels.

Pour les voyageurs sans voiture, le tramway et le réseau de bus facilitent l’accès au centre et à certains quartiers (ligne T1 desservant la Madeleine). Toutefois, pour rejoindre les forts ou certains vignobles il faudra compter sur du covoiturage, une location courte durée ou des circuits organisés. Le réseau mobile peut montrer des zones à couverture réduite en lisière de forêt : télécharger cartes et horaires hors ligne est prudent.

Budget et planning : prévoir des fourchettes. Les musées varient de gratuit (Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie) à une quinzaine d’euros pour les visites guidées spécialisées. La Citadelle propose un billet complet autour de 13,50 € pour adulte (tarifs 2026). Pour les repas, la fourchette locale oscille entre 12 € pour un déjeuner bistrot jusqu’à 35–50 € dans une table gastronomique. Anticiper repas et pique-niques, surtout pour les randonnées, évite de dépendre d’un commerce de proximité parfois éloigné.

Planification pratique : établir un itinéraire jour par jour en tenant compte des horaires d’ouverture (beaucoup de musées ferment l’après-midi pour la pause de midi ou le mardi). Penser à vérifier les jours de fermeture saisonniers et les créneaux de visite avec billetterie en ligne pour la Citadelle et certains musées. Enfin, garder une journée flexible pour la météo — un après-midi pluvieux peut se transformer en visite renforcée des musées ou en immersion gastronomique dans les halles couvertes.

Insight final : anticiper les trajets entre sites et prévoir un plan B (intérieur) en cas de pluie permet de transformer la logistique en véritable atout touristique.

La Citadelle Vauban et ses musées : comprendre le site, horaires et conseils pratiques

Visiter la Citadelle Vauban reste l’incontournable pour qui veut comprendre l’histoire militaire et le panorama géographique de Besançon. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, elle s’étend sur 11 hectares et concentre plusieurs attractions : le Musée de la Résistance et de la Déportation, le Muséum d’Histoire Naturelle et le Musée Comtois, sans oublier le parc zoologique et les remparts offrant une vue dominante sur la boucle du Doubs.

Le temps réel d’une exploration complète varie selon le rythme : compter entre 2h30 et 3h pour voir les musées principaux et profiter des remparts. En haute saison, ouvrir la matinée (ou réserver à l’avance) évite les files. Le site applique des tarifs différenciés : billet complet autour de 13,50 € pour un adulte, musées seuls à 8 € environ, parc zoologique en accès séparé. Les réductions concernent jeunes et seniors ; l’accès gratuit pour les tout-petits est courant. Ces tarifs sont indicatifs pour 2026 et sujets à variation selon la saison.

Limiter les surprises : la citadelle a des horaires saisonniers (ouverture dès 9h en été, plus tard en hiver). Le site peut fermer ses expositions temporaires ou modifier les parcours pour raisons de maintenance ; vérifier le site officiel avant de partir évite des allers-retours. Les sentiers extérieurs offrent de belles perspectives, mais sont parfois pentus : prévoir de bonnes chaussures et de l’eau en été. Le réseau mobile peut être faible dans certains espaces intérieurs ou autour des murailles — télécharger les plans en PDF est utile.

Pour les familles, l’offre est adaptée : parcours jeunesse, animations ponctuelles et zones de pique-nique. Pour les amateurs d’histoire, le Musée de la Résistance regroupe archives et témoignages locaux qui replacent Besançon dans les dynamiques régionales de la Seconde Guerre mondiale. Le Muséum expose une collection naturaliste (une soixantaine d’espèces phares, dont des spécimens d’Atlas) qui complète la visite par une dimension scientifique.

Alternatives et plans B : en cas d’affluence ou de météo défavorable, le Palais Granvelle et le Musée du Temps sont des options parfaites pour prolonger l’immersion patrimoniale au sec. Pour un parcours plus nature, les forts périphériques (voir section dédiée) offrent des randonnées moins fréquentées.

Conseils pratiques : réserver les billets en ligne réduit l’attente ; prévoir 3 heures avec pause café ; combiner la visite avec une descente pédestre vers la boucle du Doubs pour rejoindre le centre historique en profitant de points de vue progressifs.

Un dernier point : la Citadelle est un espace vivant — événements nocturnes, expositions temporaires et festivals peuvent modifier l’expérience ; ces occurrences valent parfois le détour mais méritent une vérification préalable.

Boucle du Doubs et vieille ville : itinéraire à pied, monuments et marchés

La Boucle du Doubs définit le cœur historique de Besançon : 4,2 km de balade piétonne qui relie la plupart des monuments majeurs en suivant les berges. Commencer par la Porte Noire, vestige romain du IIe siècle, puis longer les quais vers le Palais Granvelle et la Cathédrale Saint-Jean structure une visite compacte et visuelle.

La boucle se parcourt en 1h à 1h30 selon les arrêts. Elle offre des repères concrets : la place de la Révolution, marché alimentaire local trois jours par semaine, les quais bordés de platanes et points de vue réguliers sur la Citadelle. Ce circuit convient aux visiteurs souhaitant une visite urbaine avec des pauses gourmandes au gré des cafés et des stands du marché.

Pour approfondir, l’Office de tourisme propose des visites guidées thématiques (départ courant du 52 Grande Rue) : prévoir un budget de 8 à 15 € selon le parcours. Ces visites ajoutent du contexte historique et des anecdotes locales qui transforment la promenade en récit vivant.

Limites réelles : en haute saison, les quais et la boucle peuvent être très fréquentés, notamment en fin d’après-midi. Les photographes seront tentés par les reflets du Doubs au coucher ; cependant, la circulation piétonne dense peut gêner la prise de vues. En hiver, certaines boutiques ferment plus tôt et le marché peut se faire plus discret ; vérifier les horaires saisonniers évite les déceptions.

Alternatives concrètes : si la boucle est saturée, gagner le quartier Battant sur la rive droite propose ruelles plus tranquilles et artisans locaux — ou opter pour une visite du Musée des Beaux-Arts, excellent plan intérieur. Pour une expérience plus active, louer un paddle ou un canoë sur le Doubs donne un point de vue inédit sur la vieille ville et ses remparts.

Cas pratique : une journée type intègre la Citadelle le matin, descente par les remparts, déjeuner près du quai Vauban, visite de la Cathédrale et promenade sur la boucle l’après-midi. Cette logique suit l’alternance extérieur/intérieur pour composer avec la météo.

Insight final : la Boucle du Doubs est à la fois une carte et un récit : suivre ses détours permet de lire la ville à différents niveaux — architecturaux, sociaux et culinaires. Pour qui veut aller plus loin, consulter des guides régionaux enrichira la compréhension patrimoniale.

Quartier Battant : marché, artisanat et vie locale à Besançon

Le quartier Battant incarne l’âme bohème de Besançon. Rues étroites, maisons à colombages et pentes qui mènent au pont Battant composent un microcosme où l’on ressent le tissu social de la ville. Le marché des Beaux-Arts, le samedi matin, rassemble artisans, bouquinistes et producteurs locaux, révélant une économie de proximité vivante.

Se promener dans la rue des Granges révèle galeries, ateliers et boutiques d’artisans. Le territoire est parfait pour flâner : arrêts dans des ateliers pour discuter savoir-faire, pauses café sur des petites places et visites d’expositions temporaires dans des lieux associatifs. Le théâtre de l’Espace programme spectacles et se positionne comme un pôle culturel de quartier.

La dynamique locale comporte des limites : certaines boutiques ferment en milieu d’après-midi hors saison, et l’accès en voiture est restreint. Pour les personnes à mobilité réduite, certains axes pentus posent des difficultés ; privilégier les visites depuis les quais et remonter graduellement peut être plus facile. Le stationnement se fait souvent en périphérie, d’où l’intérêt de prévoir un point de chute central.

Alternatives et compléments : pour ceux qui cherchent un marché couvert ou des produits frais en semaine, le marché de la place de la Révolution offre une diversité plus régulière. Les amateurs d’architecture peuvent compléter la balade par la visite du Pont Battant et des bâtiments adjacents.

Exemple concret : une visite thématique « artisans et saveurs » combine arrêts dans deux ateliers (ébénisterie et galerie) puis une dégustation rapide de comté et cancoillotte sur un stand du marché. C’est une formule qui prend environ 2 heures et laisse le temps pour une pause cafetière avant de rejoindre la Cathédrale.

Conseil pratique : pour vivre Battant comme un local, privilégier la matinée du samedi, s’asseoir à la terrasse d’un café et parler avec un vendeur de marché ; ces échanges donnent des adresses confidentielles pour la suite du séjour.

Phrase-clé : Battant ne se dévoile pas à la hâte — c’est un quartier d’observation où la vie quotidienne explique plus que n’importe quelle brochure.

Musées et patrimoine culturel de Besançon : Musée du Temps, Beaux-Arts, FRAC

Besançon est une destination patrimoniale qui conjugue horlogerie, beaux-arts et art contemporain. Le Musée du Temps, installé dans le Palais Granvelle, retrace la longue histoire de l’horlogerie bisontine avec une collection d’environ 1 500 pièces, instruments scientifiques et horloges remarquables. Son positionnement pédagogique s’adresse autant aux familles qu’à des spécialistes techniques.

Parmi les incontournables, l’horloge astronomique de la Cathédrale Saint-Jean fascine : mécanisme complexe indiquant heures, phases lunaires et signes du zodiaque. La visite associée éclaire sur les techniques et l’empreinte de l’horlogerie sur la région. Le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie — le plus ancien musée public de France — propose une collection riche (13 000 œuvres) du Moyen-Âge à l’art contemporain, entrée gratuite, excellente option en journée culturelle.

Le FRAC (Fonds Régional d’Art Contemporain) complète l’offre en exposant des artistes émergents et confirmés autour d’installations, vidéos et sculptures. Ateliers et conférences ponctuent la programmation, offrant une profondeur pédagogique bienvenue pour les visiteurs intéressés par les courants récents.

Horaires et limitations : plusieurs musées ferment le mardi ou marquent des pauses à midi. Le Musée du Temps ferme souvent le mardi ; le Musée des Beaux-Arts est généralement fermé le mardi également. Vérifier en 2026 les jours d’ouverture spécifiques avant de planifier une demi-journée est impératif. Les expositions temporaires peuvent nécessiter une réservation pour les groupes et scolaires.

Alternatives par mauvais temps : ces musées forment un excellent plan B. Si l’un est complet, les autres offrent des thématiques complémentaires (technique, histoire, art) et permettent d’approfondir la connaissance de la ville sans déplacement supplémentaire.

Exemple d’itinéraire culturel pour une demi-journée : commencer par le Musée du Temps (1 h), traverser vers le Musée des Beaux-Arts (1 h 30) puis finir par une visite au FRAC (1 h) pour une progression chronologique et stylistique. Ce parcours est riche mais modulable selon l’appétence du visiteur pour l’horlogerie ou l’art contemporain.

Insight final : Besançon révèle sa complexité culturelle dans la diversité des musées — savoir combiner une visite technique et une exposition contemporaine transforme l’expérience en récit cohérent.

Nature, forts et randonnées : forêt de Chailluz, les 7 forts et la boucle verte

La nature occupe une place centrale dans l’offre touristique de Besançon. À deux pas du centre, la forêt de Chailluz s’étend sur de vastes espaces et propose sentiers, points de vue et rencontres animales sporadiques (chevreuils, oiseaux). Les promenades y sont accessibles au plus grand nombre : chemins balisés, aires de pique-nique et zones de repos.

Autour de la ville, sept forts constituent un réseau défensif historique dont la visite est possible partiellement selon les sites. Le fort de Chaudanne est l’un des plus proches, accessible en 30 minutes de marche depuis le centre, et abrite un musée de la Déportation. Le fort de Bregille constitue un bel objectif de randonnée (1h30 aller-retour depuis Rivotte) avec un sentier qui traverse bois et panoramas. Ce réseau offre des randonnées de niveau facile à modéré, selon l’itinéraire choisi.

Randonnées pratiques : prévoir eau, chaussures adaptées et une cartographie (les cartes IGN ou traces GPX téléchargées). Le dénivelé n’est pas extrême mais cumulé, il peut surprendre si l’itinéraire enchaîne plusieurs forts. Les balades printanières et automnales offrent des couleurs remarquables ; l’été peut être chaud sur les crêtes exposées.

Limites réelles : certains forts ferment en basse saison pour maintenance ou sécurité. L’accès en voiture est parfois limité et le réseau mobile peut être discontinu en lisière forestière. Il est donc conseillé d’imprimer ou télécharger les itinéraires et de partir en connaissance des horaires d’ouverture des sites patrimoniaux.

Alternatives : si le temps manque, une promenade le long des quais offre une nature douce en milieu urbain. En cas de pluie persistante, envisager un circuit culturel (musées) ou une dégustation dans un domaine viticole proche plutôt qu’une randonnée.

Vignobles et escapades : à proximité immédiate, le vignoble de Bregille produit du Trousseau et du Savagnin ; plusieurs domaines ouvrent à la dégustation. Participer aux Journées des Vignobles en septembre permet une immersion œnotouristique avec rencontre des vignerons et découvertes de cuvées régionales.

Insight final : pour profiter pleinement de la nature et des forts, combiner matinée sur les hauteurs et après-midi en centre-ville permet un équilibre entre effort et réconfort.

Gastronomie à Besançon : marchés, fromages et adresses sensées

La gastronomie de Besançon s’appuie sur des produits du terroir : comté, mont d’or, morbier, cancoillotte, charcuteries locales (saucisse de Morteau) et vins du Jura. Le marché de la place de la Révolution (mardis, jeudis, samedis) est un bon point d’entrée pour goûter et acheter local : fromagers, boulangers, maraîchers y côtoient des stands de produits transformés.

Quelques recommandations pour savourer sans se tromper : privilégier un producteur local pour le comté — expliquer la durée d’affinage souhaitée — et tester la cancoillotte chaude sur une galette de pommes de terre au marché. Pour le vin, le Trousseau et le Savagnin méritent d’être goûtés ; une dégustation en cave coûte généralement entre 10 et 15 € en domaine.

Restaurants et budgets : la ville offre des tables bistrot autour de 15–25 € le plat principal et des restaurants gastronomiques à partir de 35–50 € par personne. Quelques adresses bien situées près des quais et du centre proposent des plats locaux retravaillés. Penser à réserver pour les dîners du samedi soir en haute saison évite les mauvaises surprises.

Limites : attention aux horaires des marchés et des producteurs : beaucoup ferment l’après-midi. Les dégustations en cave demandent souvent réservation, surtout pendant les Journées des Vignobles. Enfin, certains produits (Mont d’Or) sont saisonniers : se renseigner avant de planifier une dégustation ciblée.

Alternatives gourmandes : si les caves sont complètes ou le temps maussade, opter pour un atelier de cuisine locale ou une visite guidée des halles permet de maintenir le fil gastronomique. Pour une expérience rapide et locale, composer un pique-nique avec produits du marché et le déguster sur un banc des quais ou dans le parc Micaud.

Exemple pratique : un parcours « saveurs » inclut matin au marché (1 h), dégustation en cave l’après-midi (1 h), dîner bistronomique au centre-ville. Cette boucle donne une vue d’ensemble tout en ménageant des temps de repos.

Phrase-clé : la gastronomie bisontine se lit au fil des marchés et des caves — savoir écouter un producteur fait gagner du goût et de la mémoire.

Logement, déplacements et itinéraires optimisés : 1 jour, 2 jours et corners pratiques

Choisir où loger à Besançon dépend du rythme voulu. Trois profils se détachent : central (proche Boucle) pour visite à pied, familial (hôtels avec services enfants) et paisible (périphérie pour nature). L’Ibis Styles et le Brit Hotel sont des options pratiques, tandis qu’un hôtel historique en centre (type Victor Hugo) séduira pour un séjour romantique. Les prix varient selon la saison ; vérifier les offres en avance est conseillé.

Déplacements : pour un court séjour, privilégier la marche et le tramway. La gare Viotte facilite l’arrivée en train ; la billetterie en ligne et les horaires de tram sont à consulter pour optimiser les transferts. Pour les excursions en vignoble ou forts, la voiture offre la plus grande liberté. Covoiturage et location courte durée sont des alternatives viables.

Itinéraires recommandés :

  • 🕘 Itinéraire 1 jour : Citadelle (2h30) → descente par les remparts → déjeuner → boucle du Doubs (1h) → Battant → Musée du Temps (1h).
  • 🕘 Itinéraire 2 jours : Jour 1 = Citadelle + vieille ville ; Jour 2 = musées (Beaux-Arts, FRAC) + randonnée (forts/Chailluz) + vignoble de Bregille.

Infos pratiques sous forme de tableau ci-dessous synthétisent accès, budget et recommandations saisonnières.

Information 🗺️ Détail 📌
Adresse / point de départ 🧭 Centre-ville, Boucle du Doubs / Citadelle de Besançon (GPS centre-ville approximatif)
Accès voiture 🚗 Parking centre-ville et parking Citadelle (quelques minutes de marche depuis stationnements principaux)
Accès sans voiture 🚉 Gare Viotte + tramway, bus urbains ; certains sites difficiles sans voiture (forts, vignobles)
Durée visite Citadelle 2h30–3h, boucle 1–1h30, musées 1–2h selon intérêt
Budget estimé 💶 Musées 0–15 €, Citadelle ~13,50 € adulte (2026), repas 12–50 €
Meilleure période 🌤️ Printemps-automne pour randonnées, été pour animations des quais ; hiver plus calme mais certains sites restreints
À éviter ⚠️ Jours d’affluence estivale sur les quais et la Citadelle, visites non réservées en juillet-août

Erreurs à éviter / choses à savoir :

  • ❌ Partir sans billet pour la Citadelle en haute saison : conséquences = file d’attente ou créneaux complets; solution = réservation en ligne.
  • ❌ Espérer visiter tous les musées en une demi-journée : conséquence = visites superficielles; solution = segmenter par thématique (horlogerie + beaux-arts).
  • ❌ Ne pas vérifier les horaires du marché : conséquence = manquer la meilleure offre locale; solution = consulter les jours de marché avant le départ.

Réseaux et services : pour des renseignements locaux, l’office de tourisme propose des ressources utiles ; consulter ses services en ligne permet d’obtenir horaires et événements. Pour approfondir la découverte régionale, des guides complémentaires existent, par exemple pour le Morvan ou Pontarlier : découvrir le Morvan ou guide Pontarlier.

Insight final : planifier en fonction des trajets et prévoir un créneau flexible pour imprévus garantit un séjour fluide et riche.

Alternatives, plans B et prolongements : que faire si la météo, l’affluence ou les fermetures chamboulent le programme

Même le meilleur itinéraire peut s’enrayer. Quelques alternatives intelligentes permettent de transformer une contrainte en expérience : pluie persistante, site fermé ou affluence excessive. Besançon offre un bouquet d’options intérieures et périphériques pour pallier chaque situation.

En cas de pluie soutenue : privilégier les musées couverts (Musée des Beaux-Arts, Musée du Temps, FRAC). Ces lieux proposent des expositions et ateliers qui peuvent occuper une demi-journée sans perte de qualité. Une dégustation commentée dans une cave proche (dégustations souvent payantes) est aussi un plan intérieur vivant et convivial.

En cas d’affluence à la Citadelle : opter pour la visite d’un fort secondaire ou une randonnée vers la forêt de Chailluz permet de garder la matinée en extérieur sans la foule. Les quais du Doubs restent une alternative apaisante hors saison touristique.

Si un site est fermé : la ville regorge d’options complémentaires. Le Château de Joux, à une heure environ, constitue une excursion d’une demi-journée pour qui dispose d’un véhicule. Pour des alternatives locales et des services touristiques, l’office de tourisme offre des listes de visites et services ; consulter ses pages peut orienter vers des solutions immédiates, notamment via les services de l’office.

Pour les familles : maintenir une activité adaptée (parcs, Muséum, ateliers enfants du FRAC) évite lassitude et frustration. Les parcs municipaux (Parc Micaud, Gare d’Eau) sont des refuges faciles en cas de météo changeante et offrent des aires de jeux et espaces verts pour décompresser.

Plan B concret : si la visite de la Citadelle est impossible, combiner Musée du Temps + Musée des Beaux-Arts + pause gourmande au marché constitue une journée riche et diversifiée. Pour les cyclotouristes, emprunter la voie verte voisine et rallonger par une halte dans un domaine viticole reste une option séduisante.

Insight final : considérer chaque imprévu comme une opportunité culturelle permet de découvrir des facettes moins attendues de Besançon et d’éviter la frustration liée à un unique plan figé.

Prêt à partir : ce qu’il faut vérifier avant de quitter la maison

Trois vérifications rapides avant le départ évitent la majorité des mauvaises surprises : billets et horaires (réserver la Citadelle et vérifier jours d’ouverture des musées), équipement adapté (chaussures de marche pour remparts et forts, vêtement de pluie pour la saison) et plan de transport (parking ou horaires de train/tram). Ces points synthétiques résument l’essentiel logistique.

Un dernier conseil chaleureux sans superlatif : partager une photo ou une anecdote après le voyage enrichit la communauté locale et peut guider les prochains visiteurs. Pour prolonger la découverte régionale, consulter des guides voisins (Dijon, Pontarlier, Mâcon) ouvre des itinéraires complémentaires et permet d’étendre l’expérience en Bourgogne–Franche-Comté.

Liens utiles pour approfondir l’organisation et les services locaux : services de l’office de tourisme de Besançon et des ressources sur les offices et incontournables voisins, par exemple les incontournables à Dijon.

Insight final : une dernière vérification pragmatique transforme l’anticipation en plaisir — et laisse l’esprit libre pour savourer Besançon.

Peut-on visiter la Citadelle sans réservation en haute saison ?

Il est préférable de réserver la Citadelle en ligne pour éviter les files et les créneaux complets, surtout en juillet-août. Les ouvertures varient selon la saison ; consulter le site officiel avant le départ assure la meilleure fenêtre de visite.

Le Parc du Morvan ou la forêt de Chailluz : si l’on dispose d’une seule demi-journée, lequel choisir ?

Pour une demi-journée près de Besançon, la forêt de Chailluz est plus accessible et offre des sentiers variés sans déplacement long. Le Morvan, plus vaste et éloigné, nécessite une journée complète ou plus pour en profiter véritablement.

La ville est-elle adaptée aux visiteurs sans voiture ?

Le centre-ville et la plupart des musées sont accessibles sans voiture grâce au réseau tram/bus et à la gare Viotte. En revanche, visiter certains forts périphériques ou vignobles sera plus simple en voiture ou via excursions organisées.

Que faire à Besançon si la météo est capricieuse ?

Privilégier les musées (Musée du Temps, Beaux-Arts, FRAC) et les dégustations en caves ; les marchés couverts ou ateliers culinaires constituent d’excellents plans B.

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