La ligne 3 du tramway de Montpellier a changé de visage ces dernières années : entre extensions, nouvelles stations et aménagements orientés vers une mobilité plus durable, ce métro léger à ciel ouvert redessine le quotidien des habitants de la métropole. L’ouverture de la nouvelle station Boirargues début février 2026 marque une étape concrète du maillage territorial, tandis que la précédente halte, renommée Soriech, confirme l’attention portée à l’adaptation fine du réseau aux dynamiques locales. Ce dossier examine, de manière pratique et ancrée sur le terrain, les conséquences pour les usagers, l’organisation des correspondances, les enjeux d’intermodalité et les erreurs fréquentes à éviter pour circuler sereinement sur la ligne 3 du tramway.
- En bref : la ligne 3 dessert désormais 28 stations avec la mise en service récente de Boirargues.
- Fréquence : un tram toutes les 6 à 7 minutes en période régulière sur la portion concernée.
- Public concerné : voyageurs quotidiens, navetteurs périurbains, commerces locaux et familles des quartiers Boirargues–Soriech.
- Impact : amélioration de la desserte locale, efforts d’intermodalité (voies vertes et aménagements cyclables) et insertion sociale via le chantier.
- À retenir : vérifiez les changements de nom de stations et les correspondances avant de partir pour éviter les confusions en période d’adaptation.
- Lieu précis : métropole de Montpellier, commune de Lattes (avenue Georges Frêche, au niveau du chemin du Mas Rouge).
- Durée : parcours complet variable selon point de départ ; attendre 10–40 minutes pour un trajet urbain-type sur la portion Lattes–centre.
- Accès : accessible sans voiture depuis plusieurs correspondances TaM ; parking à proximité variable selon station.
- Meilleure période : service régulier toute l’année ; attention aux travaux programmés hors saison touristique.
- Budget : tarif TaM en vigueur ; billets et abonnements obligatoires selon usage (voir horaires et tarifs officiels TaM).
- Limite : affichage des nouveaux noms de stations durant la période d’adaptation, affluence aux heures de pointe et modifications ponctuelles d’itinéraire lors de chantiers.
Présentation terrain de la ligne 3 du tramway de Montpellier et nouveautés 2026
La ligne 3 du réseau tram Montpellier s’inscrit comme l’une des artères majeures des transports en commun de la métropole. Conçue pour relier des pôles d’activités, des quartiers résidentiels et des zones commerciales, elle a vu son maillage s’intensifier avec la mise en service récente d’une station supplémentaire. Depuis le 4 février 2026, la ligne 3 dessert officiellement la nouvelle station Boirargues, située entre les arrêts Pablo Picasso et l’ancienne halte désormais appelée Soriech. Cette évolution pousse le nombre total de stations à 28, une donnée utile pour comprendre l’extension progressive du réseau et ses effets sur la mobilité quotidienne.
Sur le terrain, la création de cette nouvelle station est le résultat d’une procédure reconnue d’utilité publique en 2025, puis d’un chantier mené avec un label particulier : le projet a été identifié comme un Chantier Vert, engagement environnemental visant à limiter les nuisances et favoriser des pratiques responsables. Des entreprises locales et nationales, à l’instar d’Eurovia pour les travaux d’infrastructure, ont été mobilisées. L’objectif affiché est multiple : renforcer la desserte du quartier Boirargues, soutenir la zone commerciale du Soriech et améliorer la continuité de service entre Lattes et Montpellier.
Les chiffres fournis par TaM éclairent l’ampleur opérationnelle du dispositif : environ 4 500 montées par jour sur la portion concernée, une fréquence de l’ordre d’un tram toutes les 6 à 7 minutes et une desserte estimée à 2 600 personnes par journée autour de la nouvelle station. Par ailleurs, le chantier a généré près de 1 350 heures d’insertion professionnelle, traduisant un volet social non négligeable du projet. Ces données montrent que l’enjeu dépasse la simple pose d’un quai : il s’agit d’un projet urbain complet qui lie mobilité, emploi et offre commerciale.
Sur le plan technique, la nouvelle station s’implante sur l’avenue Georges Frêche, au croisement avec le chemin du Mas Rouge et le chemin de Soriech. Le choix de l’emplacement répond à un double impératif pratique : desservir directement le cœur d’un quartier résidentiel tout en améliorant l’accès à des équipements et entreprises locaux. La précédente station conserve son emplacement mais adopte un nouveau nom, afin d’éviter toute confusion entre deux haltes proches. Cette renumérotation implique un travail de communication important pour informer les usagers réguliers et occasionnels.
Les usagers constateront également de petites modifications d’aménagement : les voies vertes situées de part et d’autre de l’ouvrage ont été légèrement décalées pour intégrer la station sans supprimer les itinéraires cyclables. C’est un point essentiel : la nouvelle halte ne sacrifie pas l’intermodalité douce, au contraire. Les déplacements à vélo ont été pensés dans la continuité, avec des traversées sécurisées et des liaisons vers les pistes existantes.
En termes d’usage concret, l’ouverture de Boirargues redistribue les flux. Les commerçants du Soriech bénéficient d’une fréquentation accrue, les familles du quartier voient se réduire la nécessité de recourir à l’automobile, et les salariés des équipements locaux disposent d’une desserte plus directe. L’impact sur l’urbanisme n’est pas négligeable : ce type d’intervention stimule des projets complémentaires — créations de liaisons piétonnes, ajustements de voirie et parfois requalification d’espaces publics.
Limite réelle à connaître : la période d’adaptation durant laquelle les voyageurs doivent s’habituer aux nouveaux noms et flux peut générer des erreurs d’itinéraire, surtout les premières semaines. Plan B simple : vérifier son trajet via l’application TaM ou les plans en station, et prévoir 5 à 10 minutes supplémentaires en cas d’incertitude. Insight final : l’arrivée de Boirargues illustre une logique d’ajustement fin du réseau pour rapprocher transports en commun et territoires périurbains.
Comment la nouvelle station Boirargues modifie la mobilité urbaine à Lattes
L’ouverture d’une station n’est jamais neutre : elle recompose les trajets, les habitudes et l’offre commerciale. À Lattes, la mise en service de Boirargues agit comme un levier pour la mobilité locale, traduisant une volonté claire de limiter les déplacements automobiles et d’ancrer les transports publics dans le quotidien des habitants. L’analyse de terrain révèle trois axes d’impact : la desserte des zones résidentielles et commerciales, l’intermodalité avec les modes doux, et les retombées socio-économiques.
Premièrement, la desserte. La nouvelle station est placée de façon stratégique entre le quartier Boirargues et la zone commerciale du Soriech. Elle permet d’assurer la connexion des habitants — estimés à environ 3 000 personnes dans la zone immédiate — aux pôles d’emploi et de services de Montpellier sans changement drastique d’itinéraire. Concrètement, un usager partant du coeur de Boirargues peut désormais rejoindre un nœud de correspondance ou des arrêts centraux en quelques minutes supplémentaires seulement, alors qu’auparavant le recours à la voiture restait fréquent pour des trajets de moins de 10 kilomètres.
Deuxièmement, l’intermodalité. Le projet a été conçu en lien avec les circulations cyclables : les voies vertes bordant l’ouvrage ont été conservées et légèrement décalées pour garantir des déplacements sûrs aux cyclistes. L’intégration des pistes permet une transition fluide vélo + tram, facilitée par des zones d’accrochage vélo en station et des traversées protégées. Pour les familles ou les navetteurs qui combinent vélo et tram, l’amélioration de la jonction représente une vraie qualité de service. L’option d’une liaison routière entre le chemin du Mas Rouge et le chemin de Soriech devrait, à terme, fluidifier les bus et véhicules de service tout en maintenant la priorité aux circulations douces.
Troisièmement, les retombées sociales et économiques. Le chantier de Boirargues a été labellisé « Chantier Vert », avec des objectifs environnementaux et sociaux. Le projet a généré environ 1 350 heures d’insertion professionnelle, signe d’une stratégie qui couple aménagement et emploi local. Du point de vue commercial, la proximité entre deux stations (nouvelle Boirargues et Soriech renommée) crée un polar attractif pour la clientèle de proximité, augmentant le flux de visiteurs vers les commerces et services. Les études d’impact menées avant l’ouverture estimaient à près de 2 600 personnes la population régulière desservie par la nouvelle halte.
Les limites réelles méritent d’être soulignées. L’arrivée d’une station peut accroître la pression sur certains commerces et les voiries adjacentes ; des ajustements de gestion du stationnement et de la circulation seront nécessaires. Pour les usagers, l’adaptation implique de bien repérer les nouveaux noms — notamment le renommage de l’ancienne station en Soriech — afin d’éviter les erreurs. Plan B : en cas d’hésitation, repérer le plan de réseau en station ou utiliser le service d’information TaM via le N°Vert pour des indications en temps réel.
Exemples concrets : une famille habitant le haut de Lattes peut laisser la voiture pour les trajets scolaires si elle combine vélo et tram ; un salarié du SOLIS (pôle d’activités local) gagne en régularité de temps de trajet grâce à la fréquence renforcée ; un commerce de bouche constate une hausse significative de clients sur les horaires de début et fin de service. Ces anecdotes illustrent que l’effet d’une station dépasse les seuls chiffres et se traduit par des usages variés.
En perspective, l’implantation de Boirargues sert de modèle pour d’autres extensions : maintien des voies cyclables, insertion sociale via l’emploi et attention portée au maillage fin des stations. Insight final : cette nouvelle halte confirme que la mobilité urbaine efficace se construit station par station, en cherchant l’équilibre entre desserte, accessibilité et qualité de vie.
Horaires tram 3, fréquence tramway et organisation du service
La qualité d’un service de tramway se mesure autant aux fréquences annoncées qu’à la simplicité de lecture des horaires par les usagers. Sur la ligne 3 Montpellier, l’organisation du service a été pensée pour répondre aux besoins des navetteurs quotidiens tout en conservant une souplesse face aux travaux ou événements ponctuels. La donnée la plus visible est la fréquence : un passage toutes les 6 à 7 minutes sur la portion concernée par la nouvelle station Boirargues, ce qui offre une cadence confortable pour des trajets urbains.
Dans les faits, la fréquence varie selon les heures de la journée. Aux heures de pointe (matin et fin d’après-midi), les rames se succèdent avec des intervalles réduits afin d’absorber l’afflux des travailleurs et étudiants. En journée, la cadence se stabilise autour de la fréquence indiquée, tandis que la nuit ou en heures creuses, l’intervalle peut s’allonger. Il est donc conseillé de consulter les horaires tram 3 pour planifier un trajet précis : les affichages en station, le site TaM et les applications de mobilité fournissent les départs en temps réel.
La gestion du service prend aussi en compte les événements lourds : bronzes, matchs, manifestations urbaines ou chantiers. Un exemple récent — une interruption partielle programmée en 2025 entre janvier et mars — a rappelé la nécessité d’anticiper : pendant cette période, des itinéraires alternatifs et des bus relais ont été mis en place. Ainsi, la communication en amont et la signalétique en station sont des éléments clés pour limiter la gêne. Pour une journée type de déplacement, prévoir une marge de sécurité de 10 à 15 minutes en cas de travaux signalés.
Accessibilité et fonctionnement : les rames de la ligne 3 sont adaptées aux personnes à mobilité réduite, avec des accès de plain-pied et des espaces dédiés. Les stations ont été conçues pour accélérer les montées et descentes, facteur essentiel pour respecter les horaires aux heures de forte affluence. En pratique, le temps d’arrêt en station est limité mais suffisant pour permettre aux passagers de monter avec poussettes ou vélos pliants. Attention toutefois : en cas d’affluence exceptionnelle, certains véhicules peuvent atteindre leur capacité maximale ; la solution consiste à patienter pour la rame suivante (généralement quelques minutes) plutôt que de chercher à forcer l’accès.
Conseils pratiques pour maîtriser les horaires : consulter les départs en temps réel via l’application TaM ; repérer les panneaux horaires en début et fin de ligne ; connaître les fenêtres horaires des pics de fréquentation (07:00–09:30 et 17:00–19:30). Pour les trajets liés à des correspondances, laisser une marge suffisante — la fréquence peut varier selon les tronçons et la correspondance avec bus ou autres lignes de tram.
Enfin, la planification du service intègre une logique d’entretien et de travaux préventifs. Les usagers réguliers remarqueront des opérations nocturnes d’entretien ou des ajustements ponctuels d’itinéraire : ces interventions garantissent la fiabilité long terme du réseau. Insight final : les horaires tram 3 offrent une cadence adaptée à la vie urbaine, mais la prudence et la consultation des services d’information restent nécessaires pour éviter les mauvaises surprises.
Accès, correspondances et intermodalité sur la ligne 3 Montpellier
Se déplacer efficacement sur la ligne 3 implique de maîtriser les correspondances et les possibilités d’intermodalité. Dans une métropole en croissance, la ligne tramway joue un rôle central pour relier quartiers, gares et zones d’emploi. La station Boirargues, en s’insérant entre Pablo Picasso et l’ancienne halte renommée Soriech, renforce ce maillage et modifie quelques liaisons à réévaluer pour optimiser un trajet porte-à-porte.
Accès voiture et parkings : certaines stations du réseau proposent des parkings relais, mais l’offre varie selon les lieux. Pour la nouvelle station Boirargues, l’intégration à la voirie existante implique des aménagements pour faciliter l’accès des bus et véhicules de service. En pratique, pour un voyageur venant de l’extérieur de la métropole, il est souvent plus simple de stationner dans un parc relais majeur et d’emprunter le tram pour la traversée urbaine.
Accès sans voiture : la ligne 3 est conçue pour encourager l’usage combiné de la marche, du vélo et du tram. Les voies vertes et les aménagements cyclables conservés autour de la nouvelle station facilitent l’usage quotidien du vélo jusqu’à la station. Les correspondances avec des lignes de bus municipales et interurbaines complètent l’offre, permettant d’atteindre des quartiers non directement desservis par le tram. Pour ceux qui arrivent en train, la connexion entre gares et le réseau tram est un élément stratégique à vérifier avant le départ.
Correspondances et synchronisation : la montée en charge d’une nouvelle station peut nécessiter des ajustements de correspondances pour limiter l’attente. À ce titre, la coordination entre les services bus et tram est essentielle ; elle se traduit par des horaires pensés pour offrir des correspondances rapides aux principaux nœuds. Pour organiser un trajet, utiliser les outils officiels TaM garantit des temps de correspondance fiables.
Infos pratiques synthétisées (tableau) :
| Information | Détail |
|---|---|
| Adresse / point de départ | Commune de Lattes, avenue Georges Frêche (station Boirargues) |
| Accès voiture | Voiries locales, parkings variables selon station, parking relais conseillé pour accès multimodal |
| Accès sans voiture | Bonne desserte bus + tram, pistes cyclables conservées, liaison piétonne vers zones commerciales |
| Durée de visite / parcours | Trajet local : 10–40 minutes selon origine ; parcours complet suivant arrêt de départ |
| Budget estimé | Tarif TaM en vigueur (billet à l’unité ou abonnement selon usage) |
| Meilleure période | Service régulier toute l’année ; éviter les périodes de travaux annoncées |
| À éviter | Heures de pointe sans marge ; première semaine après changement de noms des stations (risque de confusion) |
Limite réelle : la synchronisation parfaite des correspondances reste difficile pendant les pics ou lors d’événements exceptionnels. Plan B : prévoir une option de correspondance alternative — bus de substitution ou prolonger le trajet jusqu’à un nœud plus fréquenté où les correspondances sont plus nombreuses.
Pour s’informer en temps réel, le service TaM met à disposition un numéro vert pour renseignements et réclamations ; il est utile lors de perturbations ponctuelles. Les outils numériques restent la clé pour une organisation fluide du trajet.
Travaux, extensions et perspectives : extension ligne tram et nouvelles stations
La vie d’un réseau de tramway est un chantier permanent de petites et grandes extensions. La ligne 3 illustre cette dynamique : mise en service originelle dans les années 2010, elle a connu des phases successives d’extensions et d’améliorations, avec une étape marquante en 2021 et l’ajout, en 2026, de la station Boirargues. Ces évolutions ne sont pas que techniques ; elles s’accompagnent d’objectifs urbains et sociaux qui orientent les décisions d’aménagement.
Les extensions répondent à plusieurs objectifs clairement identifiables : réduire la dépendance à l’automobile en offrant une alternative crédible, mailler les zones périurbaines comme Lattes au réseau central, et desservir des équipements économiques et culturels. La création de nouvelles stations est souvent motivée par la nécessité d’adapter la desserte à la croissance résidentielle ou à l’émergence de pôles d’emplois. À Montpellier, la stratégie vise à inscrire la tramway dans une logique métropolitaine qui dépasse la seule ville-centre.
Le chantier de Boirargues a été reconnu d’utilité publique en 2025 et mené avec des engagements environnementaux : réduction de l’empreinte carbone, préservation des espaces verts et maintien des voies vertes. L’étiquette Chantier Vert témoigne d’une démarche volontariste. Par ailleurs, l’implication d’entreprises locales via des heures d’insertion professionnelle montre la place donnée aux retombées économiques locales.
En perspective, les extensions futures devront composer avec plusieurs contraintes : le coût des travaux, la nécessité de minimiser les perturbations pour les usagers, et l’intégration des nouvelles stations au tissu urbain existant. Les stratégies possibles incluent la création de stations légères, l’optimisation des correspondances avec les lignes de bus et la mise en place d’aménagements favorisant la marche et le vélo. Les retours d’expérience sur Boirargues serviront de base pour ajuster les processus administratifs et techniques.
Limites et plan B : parfois, l’extension bute sur des servitudes foncières ou des oppositions locales. Dans ces cas, des solutions intermédiaires — bus à haut niveau de service, rabattement vélo — permettent de pallier l’absence d’une station immédiate. L’enjeu est d’éviter les ruptures de service qui dissuadent les voyageurs de basculer vers les transports en commun.
Exemple chiffré : l’augmentation du nombre de stations sur la ligne 3 (jusqu’à 28) ne garantit pas automatiquement une hausse proportionnelle de fréquentation ; l’accessibilité piétonne, la qualité des correspondances et l’attractivité des pôles desservis restent déterminants. Les projets à venir devront donc être pensés globalement, en intégrant urbanisme, mobilité et développement économique.
Insight final : l’extension ligne tram est d’abord une stratégie d’intégration urbaine. Boirargues démontre que chaque station peut être conçue comme un petit projet de ville, reliant mobilité, emploi et qualité de vie.
Ce qu’il faut savoir pour prendre le tram 3 : erreurs à éviter et conseils pratiques
Prendre le tram peut sembler simple, et pourtant quelques faux-pas répétés créent des frictions : confusion de stations après renommage, sous-estimation des correspondances ou méconnaissance des règles de circulation à vélo en station. Voici une synthèse des erreurs fréquentes, leurs conséquences concrètes et des solutions opérationnelles pour voyager sans stress sur la ligne 3.
- Erreur : ne pas vérifier le nom de la station après les modifications (ex. : Boirargues / Soriech). Conséquence : arrivée à une halte différente de celle prévue. Solution : consulter la carte du réseau en station ou l’application TaM avant de monter.
- Erreur : planifier une correspondance serrée entre bus et tram. Conséquence : manquer la correspondance en cas de retard. Solution : laisser une marge de 10–15 minutes pour les trajets multi-modaux.
- Erreur : se fier uniquement aux heures théoriques hors période de travaux. Conséquence : mauvaises surprises lors d’interruptions ponctuelles. Solution : vérifier les informations en temps réel via le numéro d’information ou l’application.
- Erreur : négliger l’intermodalité vélo+tram. Conséquence : perte de temps à chercher un emplacement sécurisé pour le vélo. Solution : repérer les zones d’accrochage vélo et privilégier les rames adaptées.
- Erreur : voyager sans titre de transport valable. Conséquence : amende et perte de temps. Solution : acheter son billet avant de monter ou utiliser un abonnement adapté.
Autres conseils pratiques : embarquer léger aux heures de pointe pour faciliter la rotation des passagers ; utiliser les espaces dédiés aux poussettes et fauteuils roulants pour éviter de gêner les flux ; se tenir informé des campagnes de travaux qui peuvent modifier temporairement la fréquence tramway.
Illustration par un cas réel : un usager a confondu la nouvelle station Boirargues avec l’ancienne qui portait le même nom et a mis 20 minutes supplémentaires pour atteindre son lieu de travail. La solution simple : regarder le plan d’itinéraire en station et vérifier la correspondance via l’application. Ce type d’anecdote montre combien un petit geste d’information permet d’économiser du temps et du stress.
Limite réelle : le respect du code de conduite dans les rames peut varier ; il est conseillé de rester vigilant sur les effets personnels et d’éviter d’encombrer les portes. Plan B : choisir une rame suivante si l’affluence est trop importante, surtout en heures creuses un court délai suffit souvent.
Insight final : éviter ces erreurs communes transforme la relation au réseau ; un peu d’information préalable suffit pour rendre le trajet fluide et prédictible.
Et après ? Où manger, dormir et quoi visiter autour de la ligne 3
La ligne 3 ne se limite pas à une fonction de transport : elle ouvre l’accès à des lieux de vie, des restaurants de quartier et des points d’hébergement adaptés à divers budgets. Autour de Port Marianne et des secteurs proches desservis par la ligne, plusieurs options pratiques méritent d’être signalées aux visiteurs et aux habitants souhaitant prolonger leur journée après un trajet sur le tram.
Où manger : privilégier des établissements de proximité qui gagnent à être connus. Par exemple, les bistrots de quartier autour des stations centrales offrent une cuisine locale à prix raisonnable (entrée + plat ≈ 15–25 €). Pour une option rapide mais de qualité, les petites sandwicheries et boulangeries près des gares offrent des formules à emporter adaptées aux navetteurs pressés.
Où dormir : pour une nuit ou un week-end, Port Marianne et les quartiers centraux proposent une palette d’hébergements — auberges de jeunesse, hôtels trois étoiles et appartements en location. Les communes proches de Lattes sont pratiques pour celles et ceux qui cherchent des tarifs plus doux et un accès direct à la ligne 3 pour rejoindre Montpellier.
Quoi visiter autour : la ligne 3 rapproche des lieux intéressants pour une demi-journée. Pour une promenade urbaine contemporaine, la zone de Port Marianne mérite une lecture attentive des aménagements récents et des espaces publics repensés. (Pour un aperçu du secteur, consulter la fiche dédiée sur Port Marianne.) Pour saisir l’esprit des quartiers montpelliérains, une lecture des itinéraires et lieux clé est utile — une synthèse est proposée sur la page des quartiers incontournables, qui aide à choisir des balades urbaines cohérentes avec les correspondances tram.
Budget et bonnes pratiques : prévoir 10–40 € par personne pour un repas correct, et 50–120 € la nuit selon le standing. Pour un séjour courte durée, privilégier la réservation en avance si le déplacement coïncide avec un événement local. Dernière astuce : profiter des restaurants en dehors des pics (12:00–13:30 et 19:00–21:00) pour une expérience plus calme et un service souvent plus attentionné.
Insight final : la ligne 3 devient un vrai corridor de vie urbaine : transports, commerces et hébergement forment un écosystème où le tram est le fil rouge qui simplifie la découverte quotidienne de la métropole.
Prêt à partir : ce qu’il faut vérifier avant de quitter la maison
Trois éléments simples résument l’essentiel pour partir serein sur la ligne 3 : vérifier le nom et l’emplacement de la station (surtout après le renommage de l’ancienne halte en Soriech), consulter les horaires en temps réel pour confirmer la fréquence tramway et prévoir une marge pour les correspondances. Ces vérifications évitent la majorité des contretemps et permettent d’exploiter pleinement la fréquence attractive de la ligne.
Avant de partir, quelques gestes pratiques : acheter ou valider son titre de transport, repérer la voie d’embarquement indiquée sur les panneaux et prévoir un plan B si un chantier est annoncé. En cas de doute, le service client TaM reste joignable via le N°Vert pour une assistance rapide. Enfin, garder à l’esprit les alternatives locales — bus ou vélo — permet d’adapter le trajet selon l’affluence ou la météo.
Partagez une observation : une photo d’un parcours, une remarque sur la signalétique ou une idée d’amélioration contribuent à enrichir l’expérience collective et à faire remonter les points d’amélioration aux opérateurs locaux. Insight final : partir bien informé transforme une course quotidienne en trajet maîtrisé.
Quand la station Boirargues a-t-elle été mise en service ?
La station Boirargues est entrée en service le 4 février 2026. L’ancienne station du même nom a été renommée Soriech et conserve son emplacement actuel.
Quelle est la fréquence sur la ligne 3 près de Boirargues ?
Sur cette portion, un tram circule environ toutes les 6 à 7 minutes en période normale. La fréquence peut varier aux heures creuses, en soirée ou lors d’opérations de maintenance.
Peut-on combiner vélo et tram sur la nouvelle station ?
Oui : les voies vertes adjacentes ont été conservées et légèrement décalées pour assurer une jonction sécurisée vélo+tram. Des zones d’accrochage et traversées protégées facilitent la transition.
Que faire en cas de confusion entre Boirargues et Soriech ?
Vérifier le plan de réseau en station ou consulter l’application TaM ; en cas de besoin, contacter le N°Vert pour des indications en temps réel.



